Plusieurs formats de supervision sont envisageables, selon vos préférences :

  • Format de supervision annuelle ou format de supervision ponctuelle
  • Format de supervision par téléphone ou format de supervision présentielle

 

 Formats de supervision : contrat annuel

Vous souhaitez disposer d’un rendez-vous récurrent, pour engager un travail de fond en vous confrontant régulièrement au regard d’un tiers expert.

Un contrat annuel vous conviendra bien. C’est une bonne manière de cadrer sa dynamique de progrès. C’est à la fois rassurant et « confortable » de savoir qu’on a son rendez-vous de principe, déjà cranté sur l’agenda, qui sera l’occasion de se remettre en question et d’aller de l’avant… Nous définirons ensemble lors de votre première séance, quelle fréquence serait la plus opportune pour vous. Généralement, les coachs recourent à la supervision 1 à 2 fois par mois. De mon point de vue, en vitesse de croisière, 6 à 10 séances par an est une bonne mesure. A vous de voir…

 

Formats de supervision : supervision ponctuelle

Vous souhaitez travailler sur un cas qui vous taquine, et vous pensez qu’une à trois séances ponctuelles vous permettront d’élucider ce qui est confus et retrouver la maîtrise de la situation.

Le format de Supervision ponctuelle est fait pour vous : trois séances maxi, pour décortiquer une situation, challenger votre manière de poser l’équation, et mettre au point vos nouvelles stratégies de réponse à ce cas difficile.

Poser l’équation pour « sortir de la boite »

« Out of the box » : prendre de la hauteur pour voir la situation sous un autre angle et sortir de la boite.

Si les solutions étaient dédans, vous les aurez déjà trouvé
Si les solutions étaient dédans, vous les aurez déjà trouvé

THINK OUT OF THE BOX (sortir de la boite)

 

Une technique pour trouver des questions qui font sortir de l’espace problème

  • Ecrire l’objectif, tel que le formule le client
  • Challenger ses différents termes

 

Exemple : « Je voudrais comprendre comment je pourrais motiver cette personne à travailler sur ce nouveau projet »

Les questions qui suivent, sont des propositions de pistes pour challenger chacun des paramètres de l’équation posée par le client :

  • Que pourriez-vous faire pour motiver cette personne sans attendre d’avoir compris quoi que ce soit ?
  • Qui d’autre que vous pourrait motiver cette personne ?
  • Que pourriez-vous faire d’autre que de motiver cette personne ?
  • Qui d’autre pourriez-vous motiver à la place de cette personne ?
  • A quoi vous motive cette personne ?
  • Sur quel autre projet pourrait travailler cette personne ?
  • Qui d’autre pourrait travailler sur ce nouveau projet ?

 

         Bien sûr, il ne s’agit pas de poser toutes ces questions, mais de vous laisser guider par votre intuition pour en proposer quelques unes seulement, les plus puissantes et pertinentes. Et voir desquelles s’empare votre client pour aller plus loin dans sa recherche de solutions.

 

         On le voit : ces questions sont impertinentes, puisqu’elles bousculent le cadre de référence du client.

Mais elles sont intéressantes, si elles lui ouvrent de nouveaux horizons. C’est en cela que le coaching est subversif et vraiment puissant.

 

Exemple pratique

  • Question de coach : « A quoi vous motive cette personne ? « 
  • Réponse  du client  » Ah, c’est intéressant, je ne m’étais jamais posé cette question dans ce sens là… Après tout, c’est vrai qu’elle me stimule beaucoup et dans ce sens, elle apporte beaucoup à l’équipe et à moi-même ! »

 

          Ce changement de perception ne changera pas la nécessité pour le manager d’accompagner son collaborateur vers plus de motivation sur le nouveau projet, mais en changeant son regard sur l’apport de ce collaborateur, il est probable que la question « out of thé box » aura contribué à modifier sa posture et donc l’ensemble de leur relation…

Supervision par téléphone

      Ce format fait gagner du temps, à vous comme à votre client. Ce format de supervision est tout aussi puissant qu’un coaching en présentiel, et souvent plus court. En tous cas, il est plus facile à caser dans un agenda, puisqu’il n’y a pas à prendre en compte de temps de transports ni pour l’un ni pour l’autre.

 

      Si vous êtes amené à pratiquer le coaching par téléphone, ce serait logique de travailler vous-même en supervision par téléphone, pour éprouver ce que votre client ressent quand vous le coachez. Et si vous ne pratiquez pas encore le coaching par téléphone, il serait peut-être intéressant d’essayer ?

 

C’est plus rapide, moins cher, et pour certains : encore plus efficace !

Cela vous étonne ? Essayez-donc… nous serons intéressé de connaître vos impressions, après avoir testé.

Osons une autre gestion du temps !…

 

         Force est de constater que l’on se préoccupe surtout de la « gestion du temps »… quand on a l’impression d’en manquer ! On a trop de choses à faire dans le temps dont on dispose, les journées ne sont jamais assez longues, le temps semble s’accélère …

Pourtant, soyons réaliste : au sens propre, le temps ne se gère pas !

 

 

Une « gestion du temps » dynamique

 

          L’instant présent ne peut pas être géré, il ne peut être que vécu : nous n’avons pas besoin de plus d’une seconde pour vivre la seconde en cours ! Donc en fait, nous ne manquons jamais de temps.

 

          En revanche, quand nous sommes absents au présent, il nous semble toujours ne pas disposer de suffisamment de temps pour « être », et par voie de conséquence nous nous sentons débordés, stressés, fatigués …


         C’est uniquement quand nous cherchons à remplir l’instant présent avec des choses à faire, que la seconde, l’heure, l’année ou le siècle nous semblent toujours trop courts.

 

         Nous souhaitons partager avec vous, une manière de concevoir la « gestion du temps », que vous connaissez sûrement, mais peut-être sans le savoir…

 

Le Coaching propose d’ajouter une dimension à la gestion du temps

 

         Vous savez déjà qu’en gestion du temps : il faut assumer d’abord les priorités, planifier ou déléguer le reste, en délaissant l’inutile, etc… Cela est très bien, mais nous allons quand même vous proposer une manière complémentaire de gérer vos priorités. Il va s’agir de ne pas tout planifier mais de « faire dans l’énergie » et dans le plaisir, certaines choses au fur et à mesure qu’elles se présentent, maintenant ! Parfois, planifier le report de cette petite chose qui se présente tout de suite risque au final de coûter beaucoup plus de temps et de préoccupation que de la faire tout de suite, à chaud, dans l’énergie, avec l’inspiration et la motivation de l’actualité.

 

         Cette forme de gestion du temps est très stimulante, même si elle entre en contradiction avec tous les sacro saints principes de planification en fonction l’urgent et de l’important. A ce propos, notre propre pratique, confortée par l’expérience de nos clients, nous démontre tous les jours que ces deux dimensions classiques ne sont pas suffisantes pour bien arbitrer nos priorités. Si on ne fait les choses qu’à partir d’un classement selon l’urgent et l’important, il nous manquera très vite la dimension de plaisir consistant à faire parfois tout de suite ce qui n’est ni important ni urgent, mais très gratifiant.

 

         Nous suggérons donc de rajouter une dimension complémentaire à la gestion du temps habituelle : celle de la dynamique (qu’on pourrait tout aussi bien intituler : plaisir, fantaisie, inspiration, élan, … !).

Par exemple, rédiger un compte-rendu juste après une réunion ou un entretien important, quitte à retarder ou à reporter ce que l’on avait prévu et qui était plus important et peut-être plus urgent, juste parce que « je le sens bien maintenant », que j’ai les idées claires et l’énergie qui va bien. Ne pas oser écouter cette invitation me fait prendre un double risque : celui de devoir dépenser une énergie bien plus importante quand je m’y remettrai (et donc un peu de ce temps si précieux), et celui de ne jamais retrouver l’inspiration qui était là, au moment opportun !

 

         Bien entendu, il serait absurde d’en faire un principe absolu, au point de tout faire au fil de l’eau sans jamais rien planifier… C’est pourquoi nous proposons plutôt d’en faire un principe “relatif”, à faire coexister en soi avec les deux autres principes plus classiques ?

 

Le Coaching travaille dans l’énergie

 

         Si donc, il est pertinent de gérer de manière rationnelle nos fameuses “choses à faire”, il est également astucieux de s’autoriser à faire certaines choses “dans l’énergie”, au moment où elles nous sollicitent : accepter de nous laisser “dérouter” et surprendre par les invitations de l’instant Présent.

 

         Et si cette nouvelle petite chose était une invitation, une proposition, un cadeau, ayant rapport sans qu’on le sache avec ce qu’on est justement en train de faire… Ne passerions-nous pas à côté d’une ressource, en délaissant cette sollicitation imprévue, au nom d’une planification arbitraire ? Et si se laisser ainsi dérouter par ce qui se présente hors des rails pré-tracés par notre mental était aussi une vraie priorité ? (voir : Principe N°3 – Tout est opportunité)


         Au lieu de finir la journée, alourdi de tout ce que nous n’aurons pas eu le temps de faire, nous aurions ainsi plus de chance d’être satisfaits des enseignements reçus, au travers des opportunités auxquelles nous nous serions ainsi rendus disponibles…

Plutôt que de « tasser » des choses  à faire dans notre agenda, nous avons besoin au contraire d’y ménager de la place pour pouvoir faire face avec plaisir à l’imprévu et saisir les opportunités. Il s’agit encore là d’un retournement indispensable à notre équilibre intérieur et à notre très chère « performance »…

 

Gestion du temps ou changer de qualité d’énergie ?

 

         Nous sommes parfois tentés de faire toujours plus de choses, un peu comme si nous allions « exister plus » si nous parvenons à en « faire plus »… Et si au contraire, une autre voie possible et complémentaire pouvait consister à chercher à en « faire moins » ?


         Pourquoi ne pas essayer parfois de remplacer la quantité par la qualité en substituant le mot « mieux » au mot « plus » ?

La nouvelle question serait alors : « Comment être mieux présent à ce que je suis, dans ce que je fais, maintenant ? ».

Il nous est arrivé parfois de rencontrer des clients qui se plaignaient d’être épuisés. Le plus urgent, selon nous, étant de s’aligner tout de suite sur le résultat visé, et puisque le plaisir est porteur d’énergie, nous proposons souvent de travailler sur des questions telles que :

 

  • « Quel plaisir vous est accessible aujourd’hui ?
  • Et maintenant, là tout de suite : qu’est-ce qui est ressourçant pour vous ?
  • Et qu’est-ce qui pourrait l’être encore plus, sans rien changer à la situation présente ?
  • Que pourriez-vous changer en vous-même, tout de suite, pour être encore mieux dans la situation présente ? »

Ainsi, on change tout de suite de qualité d’énergie, et on peut continuer à travailler depuis un état présent plus conforme au résultat visé…

 

Pr. JACOB 00237 694 794717

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